Lifestyle | Roland-Garros : Djokovic propose de décaler les matches à cause de la canicule
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Roland-Garros : Djokovic propose de décaler les matches à cause de la canicule

Publié par Météocity Lifestyle , le 28 mai 2026 à 10:13

Lors du deuxième tour de Roland-Garros, Novak Djokovic a suggéré de reprogrammer les matches en réponse à la chaleur extrême qui s’abat sur Paris, interpellant l’organisation sur l’efficacité du protocole actuel.

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La chaleur frappe Roland-Garros et met les joueurs à rude épreuve

Dans une ambiance suffocante sur la terre battue parisienne, la canicule s’est invitée au tournoi et bouscule l’organisation. Novak Djokovic, numéro 4 mondial et vainqueur du 2e tour contre Valentin Royer, n’a pas mâché ses mots le 27 mai 2026 lors d’une conférence de presse de l’après-match. 

Il s’est montré préoccupé par le manque d’adaptation des horaires aux conditions extrêmes, déjà dénoncé par d’autres joueurs, alors que la chaleur impose des conditions difficiles à supporter.

La vague de chaleur vécue à Paris a eu des conséquences visibles sur les courts. Casper Ruud a souffert d’une insolation le 26 mai 2026, tandis que Jakub Mensik a dû rester allongé sur le terrain, victime de crampes, après son marathon en cinq sets le 27 mai. Tous pointent du doigt un stress thermique, confirmé par la sensation d’épuisement de Djokovic après son duel du deuxième tour.

Un protocole critiqué et des conséquences sur l’équité sportive

Roland-Garros possède un protocole “chaleurs extrêmes” qui s’appuie sur un indice météo composite, prenant en compte température, humidité, vent et rayonnement solaire. Lorsque cet indice franchit un seuil, les joueurs sont autorisés à une pause de dix minutes, et une interruption totale des matches est possible, même si – selon les organisateurs – ce niveau n’a pas encore été atteint à Paris. L’air y étant moins humide qu’à Melbourne, la chaleur ressentie y est justement différente.

Pourtant, de nombreux sportifs, Djokovic en tête, jugent que cette règle ne va pas assez loin. Le champion serbe déplore l’absence de mesures spécifiques à la chaleur comme en Australie, où les matches peuvent être repoussés de plusieurs heures. Il a ainsi expliqué avoir lui-même vécu des reports de rencontre pouvant durer une ou plusieurs heures, afin d’attendre une baisse des températures. Selon lui, dans les tournois du Grand Chelem, cela ne devrait pas poser problème, car il y a suffisamment de courts pour reprogrammer les matches.

Derrière ce débat, des enjeux d’équité. La couverture limitée de certains courts accentue le sentiment d’injustice : fermer le toit du court central pendant que les autres joueurs affrontent la fournaise ne serait “pas juste”, selon Djokovic, qui rappelle que le nombre important de courts permettrait la reprogrammation des rencontres ailleurs. Jouer jusqu’après minuit n’est pas idéal, mais cela reste envisageable pour préserver la santé des joueurs.

Quelle évolution et quels conseils pour affronter la chaleur sur le court ?

Face à des étés de plus en plus chauds lors des Grand Chelem, la question d’un ajustement réglementaire n’a jamais été aussi d’actualité. Aucun changement immédiat n’a été annoncé par l’organisation, mais l’appel lancé par Djokovic et d’autres joueurs pourrait faire évoluer le protocole dans les prochaines éditions.

Pour survivre à ce genre de conditions extrêmes, quelques recommandations reviennent en boucle chez les pros :

  • Hydratation maximale et remplacement des sels minéraux durant toute la rencontre
  • Surveillance des signes de coup de chaleur : fatigue inhabituelle, crampes, maux de tête
  • Privilégier les pauses à l’ombre dès que possible
  • Refroidir le corps avec serviettes humides ou blocs de glace fournis par l’équipe médicale

Pour le public comme pour les joueurs, la vigilance reste de mise. Reprogrammer des rencontres en soirée voire dans la nuit fait débat, mais s’impose peut-être comme le compromis face à un climat de plus en plus extrême… même sur le Central de la Porte d’Auteuil !

Points à retenir

  • Djokovic critique la gestion de la chaleur à Roland-Garros après sa victoire du 27 mai 2026
  • Plusieurs joueurs, dont Ruud et Mensik, ont souffert physiquement de la canicule durant le tournoi
  • Protocole actuel : pause de dix minutes possible, mais seuil d'interruption total non atteint à Paris
  • Débat ouvert sur l’opportunité de reprogrammer les matches tard le soir voire après minuit en cas de conditions extrêmes

Sources

  • Source : ATP - Association of Tennis Professionals
  • Source : Site officiel de Roland-Garros
  • Source : Météo-France
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FAQ - Questions fréquentes

Novak Djokovic critique la gestion actuelle de la chaleur à Roland-Garros car il estime que le protocole en place ne s'adapte pas assez aux conditions extrêmes. Il suggère de reprogrammer les matches, comme cela se fait en Australie, pour éviter que les joueurs affrontent des températures trop élevées, ce qui affecte leur santé et l'équité sportive.

La canicule a eu des conséquences visibles sur les joueurs, avec des cas d’insolation comme pour Casper Ruud et des crampes sévères pour Jakub Mensik, qui a dû s’allonger sur le court. Djokovic a lui-même ressenti une sensation d'épuisement, démontrant la difficulté à jouer dans ces conditions extrêmes.

Le protocole « chaleurs extrêmes » utilise un indice météo combinant température, humidité, vent et rayonnement solaire. Il permet une pause de dix minutes aux joueurs et une interruption totale si un seuil est dépassé, ce qui n’a pas encore été le cas à Paris. Ce protocole est toutefois jugé insuffisant par plusieurs joueurs.

Pour mieux lutter contre la chaleur, il est recommandé de s’hydrater abondamment en remplaçant les sels minéraux, surveiller les signes de coup de chaleur comme la fatigue et les crampes, privilégier les pauses à l’ombre, et utiliser des dispositifs pour refroidir le corps comme des serviettes humides ou des blocs de glace fournis par l’équipe médicale.

La reprogrammation des matches en soirée ou nuit soulève un débat mais pourrait constituer un compromis face à la chaleur extrême. Cela touche à l’équité sportive, car certains courts avec toiture offrent plus de protection alors que d’autres joueurs restent exposés à la chaleur. Avec suffisamment de courts disponibles, déplacer les rencontres est considéré possible pour préserver la santé des joueurs.